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I. L'école ionienne

II. L'école d'Athènes

III. L'école d'Alexandrie

IV. La fin de l'Antiquité

Les plus anciennes traces de civilisation que nous avons retrouvées datent d'il y a 4000 ou 5000 ans, et c'est en Mésopotamie, au bord du Tigre et de l'Euphrate que s'est développée le plus l'astronomie. Cette conception de l’astronomie reposait essentiellement sur l'observation des astres. Pour ces peuples anciens, l'astronomie était plus un outil qu'un objet de curiosité. Ils s'en servaient pour l'agriculture. On a retrouvé ainsi les calendriers lunaires confectionnés par les Babyloniens. Ces derniers avaient été frappés par la régularité des phénomènes célestes, l'alternance des jours et des nuits, le rythme des saisons, et les phases de la Lune. Cependant, ils ne cherchèrent pas à expliquer ces phénomènes par des lois physiques, mais les attribuèrent à l'action de forces supérieures et de dieux tout puissants. Généralement, les divinités étaient identifiées aux objets eux-mêmes. On peut citer l'adoration du Soleil, en Egypte Ancienne, par la ville d’Héliopolis. Le Soleil, nommé Atoum, portait ce nom en tant que disque solaire, mais devenait Képri en tant que soleil levant, et au zénith. Ces croyances entraînèrent le développement d'une autre science, l'astrologie, qui se développa énormément à Babylone.

On doit aux Grecs d'avoir différencié les premiers l'astronomie en tant que science. Ils développèrent une réflexion sur la nature de l'Univers plus que sur des observations du Ciel. Leur science s'efforce de « sauver les  phénomènes », c'est-à-dire de rendre compte le plus rationnellement possible des apparences observées dans le ciel, en élaborant des modèles explicatifs qui permettent d'en prévoir le retour. Nous ne possédons pas d'écrits antérieurs au IVe siècle, mais les commentaires de successeurs des premiers philosophes nous ont permis de reconstituer, bien que cela soit parfois assez dur, la pensée de ces premiers philosophes et savants.

I. L'école ionienne

II. L'école d'Athènes

III. L'école d'Alexandrie

IV. La fin de l'Antiquité